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HSBC lance un robo-advisor pour aider les petits épargnants

La banque britannique vient d’annoncer le lancement prochain de son service de conseils personnalisés et automatisés en investissement (robo-advisor). HSBC élargit ainsi sa cible en démocratisant ses offres et fait le choix de l’automatisation par le biais d’un logiciel « maison ».

Les petits épargnants britanniques, clients d’HSBC, pourront prochainement profiter d’un nouveau service d’investissement basé sur le robo-advisor spécialisé de la banque. Le service disponible en ligne présentera différents portefeuilles d’investissements, les plus adaptés aux clients, qui pourront ensuite choisir parmi ces propositions.

A partir d’algorithmes et de l’analyse de données bancaires des utilisateurs, ce robot sera capable de conseiller les épargnants de manière personnalisée. Ces conseils seront donc fournis en fonction des cas particuliers, habitudes et besoins des utilisateurs.

Le service s’adresse à des clients ayant de petits montants à investir et ne souhaitant donc pas payer de frais de transaction trop élevés. Il défend donc la transparence en présentant aux investisseurs, en amont de leur choix, un récapitulatif des coûts engendrés par les placements ou les conseils du robot.

Analyse : Un robo-advisor pour rendre ses offres plus accessibles

Les robo-advisors ont d’abord pris position sur le marché de l’épargne par le biais des FinTech et des start-up. Ces dernières ont en effet largement contribué à adapter ce type de nouvelles technologies aux besoins des investisseurs, à l’image de SoFi, Yomoni ou Pritle par exemple.

A tel point que les acteurs historiques s’investissent à leur tour dans le déploiement de ces technologies. Pritle vient ainsi d’être rachetée par le courtier BinckBank alors qu’OCBC Bank vient d’adopter WeInvest.

Les Français les plus réticents

HSBC a pour sa part évité de racheter une start-up, préférant présenter un service développé en interne. Il s’agit d’un pari pour la banque et d’un signal fort vis-à-vis de ses clients. HSBC vient en effet de réaliser une étude sur les attentes des consommateurs vis-à-vis de l’intégration des nouvelles technologies dans leurs services financiers. Parmi onze pays étudiés, les Français se montrent les plus réticents. Reste que 90 % des Européens interrogés accepteraient de recevoir des conseils, y compris  venant de robots, s’ils restent maîtres de leurs décisions. En lançant son robo-advisor au Royaume-Uni, HSBC va donc tester l’appétence pour ce qui semble être un modèle d’avenir.